Mot du Président Jean-Marie ACKAH

« Pour notre Confédération, nous devons poursuivre les réformes et innovations afin de la rapprocher encore plus de ses adhérents et tourner davantage ses actions vers la satisfaction de leurs besoins.« 

Jean-Marie ACKAH – Président de la CGECI


Chers Membres de la CGECI,
Chers Partenaires,
Chères Amies, chers Amis,

Je suis heureux de m’adresser à l’ensemble de la communauté des affaires en Côte d’Ivoire, en ce début d’année 2020. 

Avant d’aborder les défis qui se profilent, il importe de faire une rétrospective sur l’année 2019. En effet, l’année qui vient de s’achever a été marquée par une consolidation des acquis de notre organisation et vous y avez énormément contribué. 

Chers membres adhérents, à travers votre engagement pour la CGECI, nous sommes parvenus à mettre en œuvre l’ambitieux programme d’activités établi en début de mandat et dont les principaux axes étaient les suivants :

  • l’amélioration de la gouvernance de notre Confédération ; 
  • le positionnement de ses adhérents au cœur de l’action patronale ;
  • l’amélioration de sa notoriété, ainsi que la consolidation de son image au plan national et international.

En trois ans, nous avons porté la voix du secteur privé ivoirien sur toutes les grandes réformes et les principaux sujets qui ont occupé les pouvoirs publics nationaux et les organisations régionales.

Au plan national, nous avons notamment contribué à la réforme et à la prévisibilité du système fiscal, à la réforme de l’enseignement technique et de la formation professionnelle, à la promotion de la RSE au sein des entreprises, et, sujet cher à la CGECI, à la promotion des champions nationaux.

Au niveau régional, nous avons œuvré au rapprochement de la CGECI des instances Communautaires (commissions de la CEDEAO et de l’UEMOA, Chambre Consulaire Régionale-UEMOA…) et contribué aux discussions sur les Accords de Partenariat Economique (APE) régional et intérimaire, sur les entraves au Schéma de Libéralisation des échanges communautaires et sur l’application du dispositif réglementaire du Tarif Extérieur Commun de la CEDEAO.

Les débats sur la Zone de Libre Echange Continentale (ZLECA), aux enjeux extrêmement importants pour nos entreprises ont été enrichis de nos réflexions.

Nous pouvons également nous féliciter de tous nos efforts pour renforcer la qualité du dialogue public-privé, afin de participer à l’amélioration de l’environnement des affaires en Côte d’Ivoire. 

Notre Pays a ainsi amélioré significativement ses performances dans le rapport Doing Business de la Banque Mondiale et gagné 55 places, depuis le début du processus en 2013. 

Ce progrès est à saluer, mais nous devons rejoindre le cercle très prestigieux des 50 pays les mieux classés par la Banque Mondiale.  Nous en avons les capacités et nous y croyons.

Au niveau social, nous nous réjouissons de la consolidation du dialogue avec les partenaires sociaux qui a permis d’anticiper et de prévenir les conflits au sein des entreprises. 

Il me paraît donc opportun, de féliciter et de remercier l’ensemble des membres de notre organisation (groupements, associations et entreprises) qui, de par leur contribution, ont permis d’enregistrer tous ces progrès, qui confortent la CGECI dans sa position d’organisation patronale la plus représentative du secteur privé ivoirien. 

Cependant, nous sommes conscients que des défis majeurs, et non des moindres, restent encore à relever. 

En effet, les attentes du Secteur Privé sont encore grandes aussi bien en ce qui concerne l’appui à la conquête de nouveaux marchés que dans l’accompagnement à trouver des solutions aux grandes problématiques auxquels sont toujours confrontées les entreprises : 

  • l’accès au financement surtout pour les Petites et Moyennes Entreprises ;
  • l’élargissement de l’assiette fiscale pour alléger la pression fiscale que subit le secteur formel ; 
  • l’élimination de toutes les barrières à l’accès aux marchés nationaux ou régionaux, publics ou privés ;
  • l’amélioration de la qualité de formation notamment professionnelle, pour doter les entreprises de compétences nécessaires ; 
  • l’amélioration des procédures administratives et de la réglementation parfois trop contraignantes ; 
  • l’éclosion rapide de champions nationaux « made in Côte d’Ivoire ».  

Pour notre Confédération, nous devons poursuivre les réformes et innovations afin de la rapprocher encore plus de ses adhérents et tourner davantage ses actions vers la satisfaction de leurs besoins.

Nous prenons la pleine mesure de l’ampleur de la tâche et nous restons confiant, car c’est encore ensemble, avec l’appui de tous nos partenaires, et mobiliser autour de la Direction Exécutive, cheville ouvrière de la CGECI, que nous parviendrons à relever ces nouveaux challenges. La finalité étant de porter encore plus haut notre organisation commune.

Chers Membres de la CGECI, 

Chers Partenaires, 

Chers Amis,

Je vous souhaite une excellente année.  Que celle-ci voie l’aboutissement de vos projets en cours et apporte de nouvelles opportunités aux entreprises, afin qu’elles écrivent de nouvelles pages de leur histoire. 

A l’endroit du personnel de la CGECI, j’adresse mes félicitations pour son dévouement et lui formule des vœux de santé, d’épanouissement professionnel et personnel.

Bonne année 2020 à Tous !

Vive le Secteur Privé Ivoirien pour une Côte d’Ivoire prospère !

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